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_'PREGENERIQUE : CHEZ MARY ALICE, MATIN'_

Ouverture sur Wisteria Lane et plongée sur la maison des Young d’où Mary Alice sort.  Je m’appelle Mary Alice Young. En lisant le journal ce matin, vous êtes peut-être tombé sur l’article qui décrit la journée hors-du-commun que j’ai vécu la semaine dernière. Habituellement, il ne se passe rien d’extraordinaire dans ma vie, mais tout a changé jeudi dernier. Pour commencer, tout semblait parfaitement normal : j’ai préparé le petit déjeuner pour ma famille, effectué quelques tâches ménagères, achevé mes projets en cours et fait mes courses. En fait, la journée s’est déroulée comme une journée ordinaire. J’ai passé mon temps à astiquer mon petit quotidien jusqu’à lui donner une brillance parfaite. Voilà pourquoi il est si incompréhensible que je me sois dirigée ensuite vers le placard de l’entrée, pour m’emparer d’un revolver qui n’avait jamais servi.                                                                                                                  Mary Alice se tire dans la tempe avec le revolver.                                                                                                                                                                                            Mon corps fut découvert par ma voisine, Mme Martha Huber, qui avait été intriguée par ce bruit bizarre.
La curiosité aiguisée, Madame Huber essaya de trouver une raison de débarquer chez moi à l’improviste. Après une petite hésitation, elle décida de rapporter le mixeur qu’elle m’avait emprunté six mois auparavant.
 
Martha sonne à la porte et, ne recevant aucune réponse, se dirige vers le jardin et regarde au travers d’une fenêtre. Elle aperçoit le corps sans vie de Mary Alice sur le plancher avant d’hurler de frayeur. Martha (Au téléphone) : C’est ma voisine, elle a été abattue, il y a plein de sang partout, oui, oui… Il faut envoyer une ambulance… oui il faut envoyer une ambulance tout de suite ! Sur le moment, Mme Huber resta sans réaction dans sa cuisine, pétrifiée par cette tragédie insensée. [Mais], cela ne dura qu’un instant. Car s’il y a bien quelque chose qui qualifie Mme Huber…
On voit Martha retirer l’étiquette « Mary Alice Young » collée sur le mixeur et le ranger dans son placard.C’est sa capacité à prendre les choses du bon côté ! 
GENERIQUE

_SCENE 1 : CHEZ MARY ALICE, MATIN_

Je fus enterrée le lundi suivant. Après les funérailles, tous les habitants de Wysteria Lane vinrent présenter leurs condoléances. Et comme de coutume dans ce genre de situation, ils apportèrent de la nourriture. Lynette Scavo apporta du poulet rôti. Lynette avait une bonne recette qu’elle tenait de sa famille. Autrefois, elle ne cuisinait pas, occuper à gravir les échelons, elle n’en avait guère le temps. Mais lorsque son médecin lui annonça qu’elle était enceinte, son mari Tom eut une idée : pourquoi tu ne quitterais pas ton travail, les enfants préfèrent avoir maman à la maison, c’est beaucoup moins de stress ! Moins de stress, ce ne fut pas le cas. En fait, la vie de Lynette est devenue si mouvementée qu’elle est désormais obligée de commander son poulet rôti dans un fast-food. Elle aurait sûrement apprécié cette ironie si elle y avait réfléchi une seconde, mais elle ne pouvait pas, elle n’en avait pas le temps. 
Lynette Sur le chemin de la maison des Young, en séparant ses trois garçons qui sont en train de se chamailler : Arrêtez, ça suffit, ça suffit, ça suffit, stop ! 
Preston : Mais, Maman !
Lynette : Vous avez intérêt de bien vous comporter aujourd’hui, il n’est pas question de m’humilier devant tous les voisins… Et, pour que vous sachiez que je ne plaisante pas… Elle sort un papier de sa poche. Preston : Qu’est-ce que c’est ? 
Lynette : Le numéro de téléphone du Père Noël. 
Porter : Où est-ce que tu l’as eu ? 
Lynette : Je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît un lutin. Si l’un de vous fait une bêtise, je vous préviens que j’appelle le Père Noël illico pour lui dire que vous voulez des claques pour Noël ! Vous allez prendre ce risque ? 
Parker, Porter et Preston font non de la tête.
 'Lynette : D’accord. Alors, on peut y aller. 
La caméra se déplace devant la maison des Solis, et Gabrielle sort de chez elle et descend les escaliers. Gabrielle Solis, qui habite en bas de la rue, a apporté une paella épicée. Après avoir été mannequin à New-York pendant des années, Gabrielle s’est découvert un goût pour la cuisine riche, et les hommes riches. Carlos est spécialisé dans le rachat d’entreprise, il lui a fait sa demande en mariage au troisième rendez-vous. Gabrielle fut touchée en voyant les larmes perler dans ses yeux, mais elle découvrit très vite que cela se produisait chaque fois qu’il signait un gros contrat. Gabrielle aimait la paella chaude et épicée, mais avec son mari, les relations étaient nettement plus froides...  Gabrielle et Carlos marchent en direction de la maison des Young. Carlos : Si tu discutes avec Al Mason tout à l’heure, je veux que tu en profites pour lui dire combien j’ai payé ton collier. 
Gabrielle : Tu veux que je colle le prix sur ma poitrine ? 
Carlos : Il m’a fait savoir combien il a payé pour la décapotable de sa femme, essaye d’amener ça dans la conversation. 
Gabrielle : Je ne pourrais jamais amener le sujet, Carlos. 
Carlos : Pourquoi ? Chez les Donahue l’autre fois, tout le monde parlait des fonds de pension,  mais toi tu as trouvé le moyen de dire que tu avais couché avec la moitié de l’équipe de l’OM. 
Gabrielle : Je te l’ai pourtant dit mille fois, c’est venu dans la conversation.
Carlos : Hey, les voisins commencent à nous regarder, tu veux bien arrêter ? 
Gabrielle : Evidemment, ils pourraient s’imaginer qu’on ne s’entend pas ! 
Bree Van de Kamp, la voisine d’à-côté, a apporté des paniers de muffins fait maison. On sait que Bree cuisine bien, qu’elle s’occupe seule du jardinage et réfectionne ses fauteuils sans l’aide de personne. Oui, Bree a de nombreux talents connus dans le voisinage, et tous les habitants de Wisteria Lane voient en elle une mère et une épouse parfaite. Tout le monde, excepté sa famille. 
Bree Elle s’avance devant Paul et Zachary : Paul. Zachary. 
Zach : Bonjour, Mme Van de Kamp. 
Paul : Bree, tu n’aurais jamais du te donner autant de peine. 
Bree : Je ne me suis pas donné de peine ! Le panier au ruban rouge servira de dessert aux invités et le panier au ruban bleu est uniquement pour Zachary et toi, ce sont des roulés, des muffins, parfait pour le petit déjeuner. 
Paul : Merci.  Bree : Je me devais de veiller personnellement à ce que vous ayez de quoi déjeuner demain matin. Je sais que vous êtes accablés par le chagrin. 
Paul : C’est vrai. 
Bree : Bien sûr, j’aimerais récupérer mes paniers, après ! 
Paul : Bien sûr… 
Susan Mayer, qui habite de l’autre côté de la rue, a apporté un gratin de macaroni. Karl, son mari, la taquinait souvent avec son gratin de macaroni, il disait que c’était le seul plat qu’elle sache cuisiner et qu’elle ne le réussissait pas toujours. Il était trop salé le soir où ils avaient emménagé dans leur maison, les pâtes étaient trop cuites le soir ou elle trouva du rouge à lèvres sur la chemise de Karl, il était cramé le soir où Karl lui annonça qu’il la quittait pour sa secrétaire.Un an s’est écoulé depuis le divorce. Susan commence à penser qu’elle voudrait bien d’un autre homme dans sa vie, même d’un homme qui critique sa cuisine. 
Julie : Maman, qu’est-ce qui pousse les gens à se suicider ? Susan attrape Julie par l’épaule
Susan : Et bien les gens sont parfois si malheureux qu’ils pensent que c’est la seule façon de résoudre leurs problèmes. 
Julie : Mme Young avait l’air d’aller plutôt bien. 
Susan : Parfois les gens font semblant d’aller très bien alors qu’intérieurement c’est tout le contraire. 
Julie : Ah, c’est comme la copine de Papa qui arrête pas de faire des sourires alors que tout le monde sait que c’est une salope. 
Susan : Je n’aime pas ce mot, Julie, mais oui c’est un bon exemple. Elles entrent dans la maison des Young et Susan se dirige vers la table où sont installées Lynette, Bree et Gabrielle. Excusez-moi je suis en retard. 
Gabrielle : Bonjour, Susan. 
Lynette : Salut. 
Susan regarde la chaise qui était celle de Mary Alice et se remémore une scène qu’elles ont vécu. Mary Alice : Et alors, dis-moi, quand tu lui a posé la question, qu’est-ce qu’il a répondu ? 
Susan : Vous allez adorer, il a dit « ça compte pas, c’était juste une histoire de cul ». 
Bree : Ça c’est la préface du manuel du coureur de jupons. 
Susan : Ouais. Il a pris son air très zen et m’a dit, « tu sais, Susan, la plupart des hommes mènent une vie désespérante. 
Lynette : J’espère que tu lui a collé un pain ?! 
Susan : Non j’ai dit, « sans blagues, et les femmes, tu penses qu’elles s’éclatent du matin au soir ? ». 
Mary Alice : Tu as bien fait. 
Susan : Les femmes c’est pas ce qu’il manque, il est allé se taper sa secrétaire, une nana que j’avais invité à un brunch ! 
Gabrielle : Ma grand-mère disait toujours : « rien n’est plus ingrat qu’un pénis en érection. » 
Lynette : Même mous ils ont pas plus de moralité. 
Bree : C’est la raison pour laquelle je prends des cours de tir. Quand Rex a commencé à se déplacer pour ses conférences, j’ai voulu qu’il n’oublie pas qu’à la maison l’attends une femme aimante avec un fusil chargé. 
Mary Alice : Linnie ? Tom aussi voyage beaucoup, est-ce que tu ne crains pas qu’il ?... 
Lynette : Oh, tu parles, un homme qui m’a fait quatre enfants en l’espace de quatre ans, franchement je rêve qu’il aille voir ailleurs ! 
Bree : Susan ? Tu penses qu’il va arrêter de voir cette femme ? 
Susan : J’en sais rien… Pardon les filles, je suis désolée… Je sais pas si j’arriverai à m’en remettre. 
Mary Alice : Ecoute-moi, nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsqu’on décide d’affronter le problème, on en ressort encore plus fort. 
Retour à la réalité, Susan regarde Bree. Bree : Susan ? Susan ! Je disais que Paul voudrait qu’on passe vendredi. Il voudrait qu’on vide les placards, qu’on trie les affaires de Mary Alice, il craint de ne pas pouvoir y arriver. 
Susan : Oui. Oui. Bien sûr. 
Bree : Ca va Susan ? 
Susan : Oui... Oh, je suis tellement en colère, si Mary Alice avait des problèmes, elle aurait dû venir nous voir, elle aurait dû nous faire confiance. 
Gabrielle : Quel genre de problèmes elle aurait eu ? Elle était en bonne santé, elle avait une belle maison, une famille, sa vie c’était… 
Lynette : Notre vie. 
Gabrielle : Non. Si Mary Alice traversait une crise, on l’aurait su. Elle vivait à deux pas de chez nous je vous signale. 
Susan : Gaby, cette femme s’est suicidée. Il y a forcément une raison. 
Paul les regarde de loin d’un air soupçonneux. Susan arrive vers le buffet et voit un homme qui s’apprête à manger son gratin de macaroni. Susan : J’en mangerais pas si j’étais vous. 
Mike : Pourquoi ? 
Susan : C’est moi qui l’ait fait, je sais de quoi je parle. Il s’apprête à en manger quand même. Hé, hé, attendez, vous avez une dernière volonté ? 
Mike : Non, je refuse de croire qu’une personne puisse rater des macaronis au fromage. Il le mange. Non de Dieu... Comment est-ce que… C’est trop cuit et pas assez cuit à la fois ! 
Susan : Oui, oui, on me le dit tout le temps. Elle lui tend une serviette pour qu’il crache. Allez-y. 
Mike : Mike Delfino, je suis nouveau, Mr Simms me loue sa maison. 
Susan : Susan Mayer, j’habite juste en face. 
Mike : Ah oui, Mme Huber m’a parlé de vous, il paraît que vous illustrez des livres pour enfants ? 
Susan : Oui, je suis une femme célèbre chez les moins de cinq ans. Et vous vous faites quoi ? 
Mike : Plombier. Si vous avez un problème de tuyauterie… Ou quoi que ce soit.
Susan Gênée, elle rit : Maintenant que tout le monde sait que j’ai apporté un plat, je ferais mieux de jeter ça à la poubelle. Julie les regarde de loin. Mme Huber regarde Lynette qui est en train d’allaiter. Lynette : Ahou, doucement petit vampire. 
Martha : Ah, Lynette, je vous cherche partout. Avez-vous une idée de ce que vos fils sont en train de faire ? Lynette se précipite vers la piscine où ses trois fils se baignent. Lynette : Qu’est-ce que vous faites ? Nous rentrons d’un enterrement ! 
Porter : Tu nous as dit qu’on pouvait aller dans la piscine. 
Lynette : J’ai dit que vous pouviez aller prêt de la piscine. Vous avez vos maillots de bain ?  
Porter : Ouais, on les a mis sous nos vêtements avant de quitter la maison. 
Lynette : Oh, vous avez tout manigancé, très bien. Assez, sortez de là. 
Porter : Non ! 
Lynette : Non ? Je suis votre mère, vous devez faire ce que je vous dit, sortez et en vitesse ! 
Preston : On est venu pour nager tu nous empêcheras pas ! Lynette les fusillent du regard avant de donner le bébé au prêtre et va dans la piscine habillée. Lynette : Si vous pensiez que je ne pouvais pas entrer dans la piscine et vous faire sortir, vous allez voir. Elle les attrape par les pieds. Sortez de là ! Donne-moi la main. Avance vers les marches, vite ! Dépêche-toi. Dépêche-toi ! Ca suffit sortez de là ! Allez vite, avancez. Avancez. Elle tiens les jumeaux par les mains et regarde le troisième, encore dans l’eau. Sors de là, dépêche-toi ! Elle sort de la piscine, récupère sa fille et se dirige vers Paul. Paul, nous allons rentrer. Je te présente encore toutes mes condoléances.  
Lynette n’aurait pas du se sentir gênée devant mon mari, il était préoccupé par autre chose que ce qui se passait en surface… 

_SCENE 2 : MAISON DE SUSAN, MATIN_

[Pont 1] Le lendemain de mes funérailles, mes voisins et amis retournèrent calmement à leur vie très, très remplie. Pendant que certains cuisinaient, d’autres frottaient, d’autres s’adonnaient au yoga et d’autres faisaient leurs devoirs.  Julie lance son ballon derrière la maison de Mike et sonne à la porte. Julie : Salut. Je m’appelle Julie, j’ai lancé mon ballon dans votre jardin. 
Mike : Ah, d’accord on va faire le tour et aller le chercher. A son chien. Couché ! 
Julie De retour chez elle : Sa femme est morte il y a un an. Il voulait rester à Los Angeles mais il y avait trop de souvenirs. Il loue pour pouvoir payer moins d’impôts mais il espère pouvoir acheter très vite. 
Susan : Tu as abordé tous ces sujets ? 
Julie : Hey, je vous ai vu flirter tous les deux, vous avez craqués l’un pour l’autre. Maintenant que tu sais qu’il est seul, tu peux l’inviter. 
Susan : Julie… J’aime bien Mr Delfino, c’est clair, mais je sais pas si je suis prête à sortir avec quelqu’un.  
Julie : Oh, il est temps de te reprendre en main. C’est vrai, quand est-ce que tu as fait l’amour pour la dernière fois ? Susan, occupée à dessiner, marque un temps d’arrêt. Tu m’en veux de te poser cette question ? 
Susan
 '(ironiquement)' : Non, j’essaye de me rappeler ! Je ne veux plus parler de ma vie amoureuse avec toi, ça me déprime ! 
Julie : Jamais je n’aurais osé te dire quoi que ce soit si… 
Susan : Si quoi ? 
Julie : J’ai entendu la copine de Papa lui demander si tu avais eu quelqu’un depuis le divorce et il a dit qu’il en doutait. Ensuite, ils ont explosé de rire…

_SCENE 3 : DEVANT CHEZ MIKE, MATIN_

 
Susan se dirige d’un pas décidé avec un pot de fleur vers la maison de Mike et sonne à la porte. Mike : Oh, bonjour, Susan. 
Susan : Bonjour, Mike ! Elle lui tend le pot. Un cadeau pour votre maison. J’aurais dû vous l’apporter un peu plus tôt, mais… 
Mike : Vous êtes la première voisine qui passe me voir. 
Susan : Oh. C’est vrai ? Bon… Bienvenue ! 
Susan savait qu’elle avait de la chance, un séduisant célibataire avait emménagé dans le quartier et elle était la première à le savoir. Mais elle savait également que les bonnes nouvelles, se répandent vite… 
Edie Qui se dirige vers la maison : Ohé, salut ! 
Edie Britt était la divorcée la plus prédatrice à 3 km à la ronde. Ses conquêtes étaient nombreuses, variées et légendaires.  Edie Arrivée sur le pas de la porte : Salut Susan. J’espère que je ne vous dérange pas ? Vous devez être Mike Delfino, je suis Edie Britt. J’habite juste là-bas. Elle lui tend un plat qu’elle a apporté. Bienvenue à Wisteria Lane. 
Susan était face à l’ennemi et il avait le visage d’un garce.  Mike : Merci ! Et qu’est-ce que c’est ? 
Edie : Des saucisses putanesca. Oh c’est juste un petit plat vite fait ! 
Mike : Merci, Edie, c’est, c’est formidable ! Je vous aurait bien fait entrer mais j’étais en train de faire quelque chose… 
Susan : Oh, j’aurais pas pu j’ai rendez-vous… On m’attend. 
Edie : Oh, il n’y a pas de problèmes, je venais juste pour saluer. Mike : Au revoir, et merci. Elles partent en même temps. Et c’est ainsi que la bataille pour Mike Delfino avait débutée. Au début, Susan se demanda si sa rivalité avec Edie resterait amicale. 
Edie : Oh, Mike, il paraît que vous êtes plombier ? 
Mais elle se souvint, que lorsqu’il est question des hommes… 
Edie : Est-ce que vous pourriez passer dans la soirée, jeter un œil à ma tuyauterie ? 
Les femmes ne jouent pas franc jeu
Mike : Bien sûr. 
Edie : Merci ! Au revoir, Susan. 

_SCENE 3 : CHEZ GABRIELLE, MATIN_

Gabrielle : Arrête de me donner des ordres ! Chui pas une gamine. 
Carlos : Gabrielle… 
Gabrielle : Non, j’ai pas envie de t’accompagner.  
Carlos : C’est mon boulot. Tanaka nous demande de venir avec nos femmes. 
Gabrielle : Chaque fois qu’il me voit, ce type essaye de me pincer les fesses. 
Carlos : Je me suis fait 200 000 dollars en bossant avec lui l’année dernière, Il l’attrape par l’épaule alors s’il a envie de te pincer les fesses, laisse-le. Il sort et vois le jardinier. John ! 
John Se coupe le doigt. Monsieur Solis… Vous m’avez fait peur. 
Carlos : Pourquoi ce buisson est-il encore là ? Vous deviez le déterrer la semaine dernière. 
John : Oui, j’ai pas eu le temps, la semaine dernière… 
Carlos : Je ne veux rien savoir. Occupez-vous en. 
Gabrielle Rejoins Carlos dehors : C’est inacceptable. Je ne supporte pas la façon dont tu t’adresses à moi. 
Carlos : Et moi je ne supporte pas d’avoir dépensé 15 000 dollars dans ce collier de diamant sans lequel tu ne pouvais pas vivre. Mais je vais essayer de m’en remettre ! Alors ? Je dis à Tanaka qu’on sera là demain soir ? 
Gabrielle : John, vous trouverez des pansements dans la cuisine. 
John : Merci Mme Solis. 
Gabrielle : Bien, je viendrai. Seulement je garderai mes fesses plaquées contre le mur toute la soirée. 
Carlos : Tu vois ? Une vie de couple, c’est fait que de ça, des compromis. 
Gabrielle Rentre chez elle. A John. : Comment va votre doigt ? 
John : C’est rien, c’est juste une coupure. 
Gabrielle : Montrez-moi. Elle lui embrasse le doigt puis ils s’embrassent et elle se déshabille. John : Attendez, Mme Solis, je.. vraiment, j’adore coucher avec vous, mais là, il faut que mon travail soit fait. Je ne peux pas me permettre de perdre ma place… 
Gabrielle : Cette table a été sculptée à la main, Carlos l’a fait importer d’Italie. Elle lui a coûté 23 000 €. 
John : Vous, vous voulez qu’on fasse ça sur la table, cette fois ? 
Gabrielle : Absolument…  Elle s’allonge sur la table et John la rejoint.


_SCENE 5 : CHEZ BREE, SOIR_

Les Van de Kamp dînent                                                                                                                         . Danielle : Pourquoi on a pas de la soupe normale ? 
Bree : Danielle, il n’y a rien d’anormal dans la soupe de basilic mouliné ! 
Danielle : On pourrait un jour avoir de la soupe que tout le monde connaît. Genre, de la soupe à l’oignon où au poireau. 
Bree : Premièrement, ton père n’a pas le droit à l’oignon, il y est mortellement allergique. Quant au poireau, je ne relèverai même pas ta suggestion. Tiens, comment trouvez-vous l’osso bucco ? 
Andrew : Pas mal. 
Bree : Pas mal ? Andrew, j’ai passé trois heures à cuisiner ce plat, tu te rends compte de ce que ça me fait d’entendre « c’est pas mal » sur ce ton désinvolte ? 
Andrew : Qui t’a demandé de passer trois heures à cuisiner ? 
Bree : Je te demande pardon ? 
Andrew : La mère de Jeremy Boccolini, elle rentre du boulot elle ouvre une boîte de porc aux haricots et boum, ils mangent et personne se plaint. 
Bree : Horrifiée Tu veux que je serve du porc en boîte ? 
Danielle : Présente tes excuses, jt’en supplie ! 
Andrew : T’es pas obligée de nous servir de la grande cuisine, tu peux nous servir d’la bouffe. 
Bree : Tu prends de la drogue ! 
Andrew : Quoi ? 
Bree : Le changement de comportement est un des premiers signes, tu es devenu infernal, abjecte depuis quelques mois. Voilà qui expliquerait pourquoi tu t’enfermes dans la salle de bain… 
Danielle : Sur le ton de l’humour' Ah non, Maman, dans la salle de bain il fait autre chose ! 
Andrew A Danielle : La ferme. A Bree. Maman, c’est pas moi qui ait un problème, c’est toi. On dirait que tu veux décrocher le titre de la meilleure ménagère du pays. 
Bree : Rex… J’aimerais que tu dises quelque chose, enfin, tu es tout de même le chef de famille ! 
Rex : Réfléchit Passe-moi le sel ? Bree reste bouche-bée

_SCENE 6 : SUPERMARCHE, MATIN_

Trois jours après mon enterrement, Lynette se libéra de son chagrin en se laissant submerger par une émotion plus utile : l’indignation. .                                                                                                                          Lynette fait ses courses avec ses quatre enfants Lynette Au téléphone : Tom ? C’est le cinquième message que je te laisse et tu ne m’as toujours pas rappelé. Ca doit vraiment être sympa ton voyage d’affaire, tu dois vraiment bien t’amuser. Bon, tu sais quoi ? Les petits et moi on aimerait bien s’amuser aussi alors si tu ne me rappelle pas avant midi, on prend l’avion et on vient te rejoindre. 
Parker : Maman ? 
Lynette : Pas maintenant, chéri, Maman lance un ultimatum. 
Parker : Maman ! 
Lynette : Elle se retourne Non… Où sont tes frères ? Dans un autre rayon du magasin. Les jumeaux piochent dans les rayons au hasard. Porter : Je prends aussi des nouilles. 
Lynette les cherche et tombe sur une ancienne collègue de travail. Nathalie : Lynette Scavo ! 
Lynette Tout bas : Et merde…A Nathalie Nathalie Klein ? Oh c’est pas possible ! 
Nathalie : Lynette, Lynette ça fait combien de temps ? 
Lynette : Des années… Comment ça va et comment va la boîte ? 
Nathalie : Bien, tu sais que tout le monde te regrette ? 
Lynette : Ah oui ? 
Nathalie : On se dit même que si t’avais pas démissionné, tu serais la patronne maintenant. 
Lynette : Ouiii Elle regarde sa fille enfin… 
Nathalie : Alors ? Comment c’est la maison avec quatre enfants ? Tu dois adorer ton métier de maman, n’est-ce pas ? 
Et voilà la question que Lynette redoutait toujours… Pour les gens qui la posait, une seule réponse était acceptable. 
Lynette : Et bien, pour être honnête…
Alors Lynette répondait comme toujours, par un mensonge. 
Lynette : C’est le plus beau métier que je connaisse ! 
Derrière, on voit ses jumeaux renverser une vielle dame avec un caddie, Lynette ferme les yeux, dépitée…

_SCENE 7 : CHAMBRE DE GABRIELLE, MATIN_

Dans le lit de Gabrielle, celle-ci et John sont allongés.  John : Ya un truc que je pige pas. 
Gabrielle : Quoi ? 
John : Pourquoi vous avez épousé Mr Solis ? 
Gabrielle : Eh bien, il avait promis de m’offrir tout ce que je voulais. 
John : Il l’a fait ? 
Gabrielle : Oui. 
John : Alors, pourquoi est-ce que ça ne va pas ? 
Gabrielle : Je me suis rendu compte que je ne voulais que les mauvaises choses. 
John : Donc, vous l’aimez ? 
Gabrielle : Bien sûr. 
John : Alors, qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi on fait ça ? 
Gabrielle : Parce que je ne voudrais pas me réveiller un matin avec l’envie soudaine de me faire sauter la cervelle. Elle sort une cigarette. John : Je peux avoir une taff ? 
Gabrielle : Il n’en est pas question, tu es beaucoup trop jeune pour fumer ! Ils s’embrassent.

_SCENE 8 : CHEZ SUSAN, SOIR_


Chez les Mayer, Susan se regarde devant le miroir pendant que Julie fait une construction en bâtonnet d’esquimaux.  Susan : Qu’est-ce que tu dirais si je dépensais l’argent de la pension alimentaire dans la chirurgie esthétique ? 
Julie : Ya pas de quoi s’angoisser, tu l’invite juste à dîner. Calme-toi. 
Susan : Tu as raison. Tiens, c’est ce que vous faites en travaux manuels ? Quand j’étais à l’école, j’ai fait la Maison Blanche en morceaux de sucre. 
Julie : Arrête de perdre ton temps et vas-y, avant qu’il décide qu’il a mieux à faire. 
Susan : Tu me rappelle pourquoi je me suis battu pour obtenir ta garde ? 
Julie : Tu te servais de moi contre Papa. 
Susan : Ah, c’est vrai. Elle se dirige vers la porte. Bon, courage ! Allons-y.

 

_SCENE 9 : PERRON DE MIKE, SOIR_

 

Devant chez Mike, elle frappe à la porte.                                                                                                  . Susan : Bonsoir. 
Mike : Bonsoir, Susan. 
Susan : Vous êtes occupé ? 
Mike : Non, non, du tout. Qu’est-ce qu’il y a ? 
Susan : En fait, je me, je, je, je me demandais si… Si vous, si vous, si par hasard vous… Euh, je voulais vous dire que…Edie apparaît derrière Mike. Edie ? 
Edie : Bonsoir, Susan. 
Susan : Qu’est-ce que tu fais là ? 
Edie : Je préparais une salade de fruit et j’en ai fait un peu trop alors j’en ai apporté à Mike. Mais qu’est-ce qui t’arrive ? 
Mike : Susan avait une question à me poser. 
Susan Marque un temps d’arrêt Evier bouché. 
Mike : Quoi ? 
Susan : J’ai besoin d’un plombier, voilà. C’est le tuyau qui est bouché. 
Mike : Ah, oui. En général c’est ce qui arrive. 
Susan : Beh oui, c’est ça. L’évier est bouché. 
Mike : D’accord, et bien je prends mes outils. 
Susan : Tout de suite ? Vous venez tout de suite ? Vous n’êtes pas seul. 
Edie : C’est pas grave ! 
Mike : J’arrive, je suis là dans deux minutes. Susan court chez elle

_SCENE 10 : CHEZ SUSAN, SOIR_

Susan arrive chez elle et Julie l’aide à boucher l’évier. Susan : Vas y mets le maximum de cheveux ! 
Julie : C’est ce que je fais, ça marche pas ! 
Susan : Attends ! Tiens, mets du beurre de cacahuète. Ajoutons de la graisse de cuisson, quelques olives. 
Julie : Maman, Maman je te dis que ça ne marche pas ! 
Mike sonne à la porte. Susan : Oh non, oh non c’est lui ! Comment on va le boucher cet évier ? 
Elle regarde la construction de Julie d’un œil gourmand. Quelques minutes plus tard, Mike est allongé sous l’évier. Mike : Voilà d’où vient le problème. Apparemment quelqu’un s’est amusé à mettre des bâtons d’esquimaux là-dedans. 
Susan : J’ai dit à Julie des milliers de fois de ne pas jouer dans la cuisine, les enfants vous savez ce que c’est ! 

_SCENE 11 : AU RESTAURANT « SADDLE RANCH », SOIR_

Au Saddle Ranch, un restaurant qui imite le genre des saloons, les Van de Kamp sont attablés.  Le serveur : Je vais passer votre commande et je reviens avec les boissons et les assiettes pour le buffet d’entrée. 
Bree : Andrew, Danielle, serviettes. Merci. 
Andrew : Ya des jeux vidéos là-bas, on pourrait peut-être aller jouer avant que ça arrive ? 
Bree : Andrew, c’est une soirée en famille, n’est-ce pas ? Je pense que nous préférons… 
Rex : Oui, vous pouvez y aller. Ils se lèvent de table. Bree : Tu dois penser que je t’en veux de nous avoir amenés ici, mais ce n’est pas le cas. Les enfants et toi vous avez besoin de changer d’air, de vous amuser, je suis d’accord. Nous aurons sûrement envie d’un repas plus sain demain soir et je peux nous faire un poulet saltinbocco. 
Rex : Je veux divorcer.
Bree est pétrifiée. Je refuse de continuer à vivre dans cette sorte de publicité pour détergeant. 
Le serveur : Le buffet d’entrée est juste là, vous pouvez aller vous servir. 
Rex : Merci. 
Bree : Je vais te servir une salade. Au buffet, Bree est rejointe par Mme Huber. Martha : Bree Van de Kamp ! 
Bree : Oh, bonjour Mme Huber. 
Martha : Nous n’avons pas eu l’occasion de discuter aux funérailles de Mary Alice. Comment allez-vous ? 
Bree rêvait de partager la douloureuse trahison de son mari. Mais malheureusement pour elle, admettre l’échec lui était impossible. 
Bree : Très bien. Tout va très bien. De retour auprès de Rex. Voilà, je t’ai pris la sauce miel-moutarde, l’autre avait l’air légèrement suspecte. 
Rex : On peut discuter de ce que je viens de te dire ? 
Bree : Tu crois que je vais discuter de la dissolution de mon mariage dans un endroit où il y a écrit « mec » et « nana » dans les toilettes ? Non, tu plaisantes ! 
Rex Après avoir mangé une fourchette de sa salade. Qu’est-ce que c’est ? 
Bree : Quelle question, c’est de la salade ! 
Rex : Avec... avec des oignons ? 
Bree : Quoi ? 
Rex : Tu as mis des oignons dans ma salade ? 
Bree : Je n’ai pas mis d’oignons…Rex s’écroule par terre, Bree regarde le buffet et comprend son erreur Oh, bien sûr… 

_SCENE 12 : CHEZ LES YOUNG, SOIR_

Chez les Young, Zach est réveillé par un bruit de pioche. Il se lève. 
Le bruit qui le réveilla, mon fils l’avait entendu une seule fois auparavant, il y a plusieurs années, alors qu’il était encore petit. Mais il le reconnut instantanément. C’était le bruit d’un secret de famille… 
Zach voit son père creuser un trou dans le sol de la piscine. 

_SCENE 13 : CHEZ LYNETTE, MATIN_

Sept jours après mon suicide, la vie reprit son cours à Wisteria Lane, ce qui, pour certaines de mes copines, était bien triste…  On voit Lynette se faire asperger de compote par son bébé. Porter arrive en criant. 
Porter : Maman, Maman ! 
Lynette : Quoi encore ?
Porter : Papa est de retour ! Tom arrive dans la maison. Tom : Attention doucement, doucement. Ya quelqu’un dans cette maison ? 
Lynette : Hey ! Je ne t’attendais pas avant une semaine ! 
Tom : Je repars pour San Francisco demain matin. Mais j’ai eu ton coup de fil et t’avais l’air affolé. Il l’embrasse. 
Lynette : Oui, j’avoue que c’est un peu dur… 
Tom : Oh dis donc, t’as, t’as de la pêche. 
Parker : Papa, Papa, t’as pas oublié d’apporter des cadeaux ? 
Tom : Oh, zut, les cadeaux… Une minute. Il sort un ballon de son sac. Les garçons : Ouais ! 
Tom : Je ne vous donnerai ce ballon que si vous promettez d’aller dehors tout de suite et de vous entraîner pendant une vingtaine de minute. D’accord ? 
Les garçons : Oui, oui, oui ! 
Tom : Bande de coquin, hein, qui a le champ libre ? Il lance le ballon. Dans la chambre, Tom et Lynette s’apprêtent à faire l’amour. Lynette : Oh, c’est pas vrai, tu plaisantes, je suis épuisée … Je suis laide et couverte de compote de pêche. 
Tom : C’est pas grave chéri, j’ai trop envie de toi. 
Lynette : Si je fais l’étoile de mer, ça te dérange ? 
Tom : Non, pas du tout. 
Lynette : Je t’aime. 
Tom : Je t’aime encore plus. 
Lynette : Hey, attends, j’avais les seins très enflés et mon gynéco m’a dit d’arrêter la pilule. Il faut que tu mettes un préservatif. 
Tom : Un préservatif ? Non, c’est pas la peine.. on prend le risque. 
Lynette : On prend le risque ? Elle lui colle un poing dans la figure.

 

_SCENE 14 : CHAMBRE D’HOPITAL, MATIN_

A l’hôpital, Bree est assise et regarde Rex, allongé dans un lit.  Rex : Je n’arrive pas à croire que tu aies essayé de me tuer. 
Bree : Oui, ça va, ça va, je m’en veux terriblement… Je te dis que Mme Huber est arrivée et que j’ai été distraite, j’ai commis une erreur. 
Rex : Depuis quand commets-tu des erreurs ? 
Bree : Oh, qu’est-ce que ça veut dire, voyons ? 
Rex : Ca veut dire que j’en ai marre de vivre avec une femme parfaite, je n’en peux plus. Je ne peux plus supporter ta coiffure étrange, ces cheveux qui ne bougent pas. Je ne supporte plus que mon lit soit refait le matin, avant même que j’arrive dans la salle de bain. Tu es la petite ménagère banlieusarde avec son collier de perle et sa spatule qui dit des choses du genre « nous devons un dîner aux Dubois ». Où est la femme dont je suis tombé amoureux ? Celle qui cramait les tartines et qui buvait le lait à la bouteille, celle qui riait. J’ai besoin d’elle et non de cette chose parfaite et glaciale que tu es devenue. 
Bree baisse les yeux un court instant Bree : Ces fleurs manquent d’eau. 
Elle se lève ,inexpressive prend le vase et va dans la salle de bain, où elle se met à pleurer. Bree pleura dans la salle de bain en silence, pendant cinq minutes, mais son mari ne le su jamais, parce que lorsqu’elle réapparu…elle était parfaite. 

_SCENE 15 : JARDIN DES SOLIS PUIS CHEZ TANAKA, SOIR_

Devant chez les Solis, Gabrielle sort de chez elle pendant que Carlos regarde la pelouse.  Gabrielle : J’ai trouvé mes boucles d’oreilles, on peut y aller. 
Carlos : John était là aujourd’hui ? 
Gabrielle : Ben, oui. 
Carlos : Il n’a pas tondu la pelouse… J’en ai marre. On va prendre un vrai jardinier. 
Gabrielle : Pourquoi ? 
Carlos : T’es sourde ? Je viens de te dire que ce garçon ne fait pas son travail. 
Gabrielle : Il fait nuit, ça ne se voit pas mais elle a été tondue cette pelouse. 
Carlos : Non, c’est pas vrai, touche-la. 
Gabrielle : Comme si j’avais que ça à faire, toucher la pelouse ! Allez on y va, on est en retard.               Chez Tanaka, Gabrielle et Carlos sont bras liés quand Carlos croise le voiturier. Carlos : Je vous la confie. 
Le voiturier : Bien, Monsieur. 
Carlos : Tanaka est là-bas, l’heure pour moi d’entrer dans la danse. 
Gabrielle : Bonne chance chéri. Il part et Gabrielle va voir un serveur. Oh, excusez-moi, vous voyez ce monsieur qui s’en va là-bas . Assurez-vous qu’il ait un verre dans la main, tout au long de la soirée. 
Le serveur : Bien, Madame. Elle lui donne un billet. Puis elle rentre chez elle etGabrielle tond la pelouse en robe de soirée. Elle finit par retourner chez Tanaka et constate que Carlos n’a pas remarqué son absence. Le lendemain matin, Carlos regarde la pelouse et constate que celle-ci à été tondue.

_SCENE 16 : SUPERMARCHE, MATIN_

Au supermarché, Susan tombe sur Mme Huber.  Martha : Susan ? 
Susan : Oh, Mme Huber.
Comment allez-vous ? 
Martha : Pas très bien, malheureusement. J’aimerais trouver un remède pour soulager mon estomac. 
Susan : Des brûlures ? 
Martha : Oui. J’ai mangé un gratin de macaroni infecte après l’enterrement et j’arrive pas à m’en débarrasser. 
Susan : Ouille. 
Martha : Et j’ai besoin d’être en forme pourtant, Edie Britt me confie son fils pour la nuit. 
Susan : Pour la nuit ? 
Martha : J’ai cru comprendre qu’Edie recevait un gentleman pour dîner. Un ami avec lequel elle prévoit de s’amuser jusqu’à pas d’heure, si vous voyez ce que je veux dire. Susan part. Ah, tiens, voilà un anti-acidité, vous l’avez déjà essayé ? 
Martha se retourne et constate que Susan a disparu.

_SCENE 17 : CHEZ SUSAN, SOIR_

Susan : C’est pas possible, c’est pas possible, Mike ne peut pas préférer Edie, je refuse de le croire. 
Julie : Tu sais pas ce qui se passe. Peut-être qu’ils vont simplement dîner.
Susan la regarde, blasée. T’as raison, ils vont le faire ! 

_SCENE 18 : CHEZ EDIE, SOIR_

Susan part avec un verre doseur chez Edie. Elle arrive devant chez elle. Susan : Edie ? Edie ? Coucou. Ya quelqu’un ? J’ai besoin d’un peu de sucre. Elle voit des sous-vêtements par terre, et entend des cris d’amour au premier. C’est ainsi que la possibilité envisagée par Susan, le possible Mike Delfino, s’évanouissait pour toujours. Et malgré le côté inconfortable de la situation, Susan prit le temps de noyer son chagrin.                                                                                                                                                       . Susan mange un chocolat et jette un soutien-gorge sur une bougie, un feu se déclare et elle n’arrive pas à l’éteindre. Susan réalisa bien vite que ce n’était pas son jour.                                                                                                                                                    L’alarme incendie se déclare et Susan sort de chez Edie.

 

 

 

_SCENE 19 : DEVANT CHEZ EDIE, SOIR_

 

Les pompiers arrivent et les voisins sont tous bientôt dans la rue pour regarder la maison cramer.  Martha : Laisser des bougies brûler dans le salon, le pompier dit qu’elle a de la chance, elle aurait pu mourir. 
Lynette : Elle était avec un type et ils faisaient l’amour quand le feu s’est déclaré. 
Gabrielle : Qu’est-ce qu’il est devenu ? 
Lynette : Il a été transporté à l’hôpital, intoxiqué par la fumée. 
Susan : Oh… 
Bree : Est-ce que ça va, Susan ? Tu as une de ces mines… 
Susan : Non, ça va, ça va. Je suis sous le choc, j’ai énormément de peine pour Edie. 
Gabrielle : Oh chérie, ne t’en fais pas pour elle. Elle est forte, solide. 
Lynette : Oui, Edie s’en remettra. Elle survivra. 
Bree : Comme tout le monde… Vous venez ?                                                                                                                                                        Bree, Lynette et Gabrielle partent et Susan reste seule a contempler son désastre. Mike arrive derrière elle. Mike : Waw. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? 
Susan : Mike ? 
Et soudain, il était là, tel le phénix qui renaissait de ses cendres. 
Susan : Je croyais que vous étiez… Où étiez-vous ? 
Mike : J’étais sorti, je suis allé au cinéma. Ya le feu chez Edie ? 
Susan : Oui. Elle va bien, elle n’a rien. Susan rayonne. Tout va bien maintenant ! 
Et soudain, Susan était heureuse, la vie était brusquement pleine d’éventualités. Sans parler de quelques grosses surprises… 

_SCENE 20 : CHEZ MIKE, SOIR_

Mike rentre chez lui. Il téléphone. Téléphone : Allo ? 
Mike : Oui, c’est moi. 
Téléphone : Du nouveau ? 
Mike : Oui, ça avance. Ça avance à grands pas. Il sort un pistolet de sa poche

_SCENE 21 : DEVANT CHEZ MARY ALICE, MATIN_

Les filles sont devant chez Mary Alice, elles viennent de trier ses affaires…  Susan : J’ai apporté du champagne, j’aimerai qu’on trinque. 
Le lendemain, mes amies virent emballer mes vêtements, mes effets personnels, ce qu’il restait de ma vie. 
Susan : Mesdames, levons nos verres à Mary Alice, notre voisine et amie. Où que tu sois, j’espère que tu as trouvé la paix. 
Lynette : A Mary Alice. 
Gabrielle : A Mary Alice. Elles boivent. Lynette : Allez, la vie continue. 
Gabrielle : Vous avez vu les vêtements de Mary Alice ? Du 40. Elle m’a toujours dit qu’elle faisait du 38, son armoire à dévoilé un grand secret. 
Pas tout à fait, Gabrielle, pas tout à fait. Un papier tombe de la poche d’un pantalon. Susan : Qu’est-ce que c’est ? 
Bree : C’est une lettre adressée à Mary Alice. 
Ironie du sort, cette chose que j’avais désespérément tenté de garder secrète était traitée en toute legerete. Gabrielle l’ouvre.Lynette : Qu’est-ce que tu fais, c’est personnel. 
Gabrielle : Elle est ouverte, c’est pas grave. 
Susan Lit le papier. « Je sais ce que vous avez fait, ça me dégoute, je vais le dire ». C’est quoi ca ? 
Lynette : Je sais pas, regardez le cachet de la poste. 
Bree : Oh mon dieu, elle l’a reçu le jour où elle s’est suicidée. 
Gabrielle : Vous croyez que c’est pour ça qu’elle… 
Je suis vraiment navrée les filles. Je n’avais pas décidé de vous laisser un tel fardeau.  Susan : Oh, Mary Alice, mais qu’est-ce que tu as fait ? Plan d’ensemble de Wisteria Lane. 

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