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VOIX OFF MARIE-ALICE: Après la mort, il se produit un phénomène étrange. Nos sens disparaîssent peu à peu, le goût, le toucher l'odorat et l'ouie deviennent un lointain souvenir. Mais nôtre vue, oh nôtre vue se développe! Et soudain on voit très nettement le monde qu'on a laissé derrière soi. Oh, bien sûr une grande partie de ce que les morts voient pourrait aussi être vu par les vivants. Nous sommes dans un cimetière qui s'arrêtte sur la tombe de Marie-Alice. S'ils prenaient tout simplement le temps de regarder. Mon amie Gabrielle par exemple, j'aurais du voir à quel point elle était malheureuse. On voit Gabrielle dans sa baignoire la tête sous l'eau. Mais non... je ne voyais que sa garde-robe haute couture. On voit Gabrielle avec une magnifique robe de soirée, Carlos la fait tourner et l'embrasse. Ses bijoux en platine. Carlos met un un collier de diamants autour de cou de Gabrielle et qui regarde son prix. Et sa montre en diamants flambant-neuve. Carlos est au téléphone et donne la montre à Gabrielle puis s'en va continuer sa conversation téléphonique pendant que Gabrielle le regarde s'éloigner le regard triste. Si j'avais regardé de plus près, j'aurais vue que Gabrielle était une femme au bord de la noyade. Nous sommes de nouveau dans la salle de bains de Gabrielle qui a toujours la tête sous l'eau. Cherchant désespérémment un radeau de survie. Heureusement pour elle, elle l'a trouvé. Gabrielle se relève et on aperçoit John qu'elle embrasse langoureusement. Il va de soi que Gabrielle ne voyait en son jardinier, qu'un moyen de mettre un peu de piment dans sa vie. Mais là, elle était sur le point de découvrir combien sa vie allait être pimentée. Carlos arrive et se gare. Pendant ce temps, Gabrielle est en train de sécher John tout en l'embrassant et en riant. Quand soudain elle entend le bruit de la portière de la voiture de Carlos se fermer. Gabrielle va voir à la fenêtre.

GABRIELLE: Oh non, merde! Vite!

Gabrielle s'en va en courant et attrape John par la main.

JOHN: Quoi?

GABRIELLE: Viens et vite vite!

JOHN: Mais c'est bon.

GABRIELLE: Dépêchons-nous!

Gabrielle et John ariive dans le salon. Carlos lui prend le courrier. John ramasse ses affaires à la va-vite étalées sur le canapé.

JOHN: Et mes autres fringues?

GABRIELLE: Je m'en occupe, sors!

JOHN: Mais par où?

GABRIELLE: Euh... par la fenêtre!

JOHN: Quoi?!?

Carlos est en train de monter les marches du perron. John est en train de passer par la fenêtre quand Carlos est sur le pont d'entrer, Gabrielle pousse alors John qui tombe et perd sa serviette, il se retrouve donc complètement nu.

GABRIELLE: Viite!

JOHN: Ouuuaaaah!

Carlos arrive dans le salon.

GABRIELLE: Coucou chéri, tu rentres tôt!

CARLOS: Mon rendez-vous a été annulé.

Gabrielle apperçoit alors le jean de John sur la canapé.

CARLOS: Tu t'es pas douchée ce matin?

GABRIELLE: J'ai euh... je viens de finir ma séance de gym.

Tout en parlant Gabrielle met un coussin sur le jean de John.

CARLOS: Ah, où-est John?

GABRIELLE: John? Euh...

CARLOS: Oui, y'a sa camionette dehors.

VOIX OFF MARIE-ALICE: La panique s'était emparée de Gabrielle, elle savait que si son mari découvrait son secret, il entrerait dans une violente colère.

JOHN: Bonjour Monsieur Solis.

Par la fenêtre on apperçoit John vêtu de sa chemise en train de couper la haie qui se trouve sous la fenêtre.

CARLOS: Bonjour John. Vous vous êtes occupé du fécus?

JOHN: Je m'en occupe dès que j'ai fini avec la haie monsieur.

CARLOS: Parfait.

John lance un petit regard complice à Gabrielle.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Mais il lui revient rapidement à l'esprit... que la partie que Carlos ne voyait pas ne pouvait pas lui porter préjudice.

On voit alors le plan de la maison de l'extérieur et donc John de dos et on s'pperçoit qu'l ne porte absolument rien en bas.

Dans la cuisine de Susan, les filles sont réunies autour du mot trouvé adressé à Marie-Alice dans ses affaires.

VOIX OFF MARIE-ALICE: L'apparente tranquilité de Wisteria Lane, avait volée en éclats ces derniers temps, d'abord à cause de mon suicide, et ensuite à cause de cette lettre découverte dans mes affaires qui laissait entendre qu'il y'avait une raison suspecte à mon geste désespéré. Mes amies se réunirent pour décider de la marche à suivre.

SUSAN: Je trouve qu'on devrait la donner à Paul.

GABRIELLE: Il est au trente-sixième dessous, ça le perturberait plus qu'autre chose de lire ce truc.

SUSAN: Oui, mais bon et alors c'était sa femme, j'estime qu'il a le droit de savoir.

BREE: Eh bien, on pourrait le faire en douceur, on pourrait le lui dire en prenant un café et des muffins.

LYNETTE: Euhmoui, ça serait sympa. "Paul on a la preuve que ta femme s'est suicidée à cause d'un terrible secret, un autre muffin?".

GABRIELLE: On peut toujours contacter la police.

LYNETTE: Ptet que c'est une blague, l'oeuvre d'un tordu.

BREE: Si c'est la cas, je la trouve franchement de mauvais goût.

SUSAN: Non, c'est sérieux j'en suis convaincue. Il faut qu'on essaie de comprendre tout ça.

LYNETTE: Et si on y arrive, on risque fort de ne pas apprécier.

SUSAN: Tu crois que c'est pas pire de ne pas savoir? De... de... d'imaginer qu'elle a fait des choses monstrueuses?

BREE: Oh, c'est la sampiternelle question non? Que veut-on réellement savoir sur nos voisins?

Dans la piscine des Young, on voit un énorme trou.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Mes amies avaient raison de s'inquiéter, elles savaient que chaque famille a ses secrets. Zach arrive et regarde le trou. Et comme mon fils et mon mari aurait pu le leur dire il est préférable de bien réfléchir avant de les détérrer.

Zach se retourne et voit une pièce de la maison allumée, à l'intérieur Paul porte un petit coffre à jouets qu'il pose sur une table.

Les filles sortent de chez Susan et se disent au revoir.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Après des heures de discussion, mes amies ne s'étaient toujours pas misent d'accord sur la marche à suivre. Alors, elle décidèrent d'en reparler le lendemain matin après une bonne nuit de repos. Mais aucune d'elles ne réussit à dormir cette nuit-là. On voit Susan, dans son lit les yeux grands ouverts. Elles n'arrêtaient pas de penser à mon suicide. On voit Gabrielle, dans son lit pensante. Et à la terrible solitude que j'avais due ressentir. Lynette est elle aussi dans son lit seule et regarde le côté de Tom, triste. Voyez-vous, la solitude était quelque chose qu'elles ne connaissaient que trop bien, elles aussi. Bree, est elle aussi dans son lit et regarde le côté de Rex, qui n'est pas là. Elle se lève et descend en bas. Où Rex est allongé sur le canapé-lit.

BREE: Hum hum.

REX: C'est bon, je dors pas.

BREE: Tant mieux. Je veux te poser une question.

REX: D'accord.

BREE: Tu te souviens quand tu m'as demandé en mariage?

REX: Oh, c'est pas vrai, Bree!

BREE: On étaient assis sur Skylan Drive et on buvait du cidre bouché, quand on a fini la bouteille tu t'es tourné vers moi et tu as dit "si tu m'épouses Bree Messon, je te promets de t'aimer jusqu'à mon dernier souffle.". Et alors, que j'étais fiancée à Tie Grant, alors que mon père ne te trouvait pas à son goût j'ai dit oui.

REX: C'était il y'a très longtemps.

BREE: Tu vas annuler le rendez-vous avec cet avocat et on va aller voir un conseiller conjugal.

REX: Bree, euh...

BREE: Tu as promis.

REX: Euh... d'accord.

BREE: Bien et maintenant je vais aller me faire un bon lait chaud. Tu veux quelque chose à boire Rex?

REX: Oui, mais tout sauf du cidre.

Susan est dans sa cuisine en train de prendre un verre d'eau quand elle apperçoit par la fenêtre Mike en train de promener son chien.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Susan, se réveilla cette nuit-là, seule et assoifée, amis en regardant par la fenêtre, elle vit ce qui pourrait étancher sa soif.

JULIE: Cher Journal, Mike ne sait même pas  que j'existe.

SUSAN: Tu la fermes.

JULIE: Si tu veux sortir avec lui, il faut lui demander.

SUSAN: Je continue à espérer que c'est lui qui me le demandera.

JULIE: C'est efficace!

SUSAN: Tu devais pas faire des brownies pour tes débiles de copains?

JULIE: Je voudrais bien mais, où est le bol doseur?

SUSAN: Le bol doseur?

FLASH BACK

Susan revoit le bol doseur tomber alors qu'elle s'enfuit après avoir mis le feu chez Edie.

FIN FLASH BACK

JULIE: Oui.

SUSAN: Eh bien, il est... il est dans un placard quelque part euh... cherche tu vas le trouver.

Dans la chambre de Gabrielle, Carlos arrive et Gabrielle fait semblant de dormir.

CARLOS: Je sais que tu es réveillé.

GABRIELLE: Je sais que t'es un gros con.

CARLOS: Um, le dîner avec Tanaka a traîné en longueur, désolé.

GABRIELLE: Dis-donc Carlos, je t'ai pas épousé pour pouvoir dîner face à une chaise vide six fois par semaine. Tu sais à quel point je me suis ennuyée aujourd'hui? J'au carrément été à deux doigts de faire le ménage à fond!

CARLOS: Ne me fais pas une scène. J'ai un cadeau.

GABRIELLE: Non. Non, non, non. Cette fois-ci, tu ne t'en sortiras pas comme ça.

CARLOS: Un beau cadeau.

Carlos lui donne une pochette avec un collier dedans.

GABRIELLE: C'est quoi, de l'or blanc?

CARLOS: Oui. Mets-le. Et fait-moi l'amour après.

GABRIELLE: Je ne suis pas d'humeur. Mais on n'est pas obligés de dormir on peut parler.

CARLOS: Hinhahahaha. Quand un homme offre un bijoux hors de prix à une femme, il espère beaucoup de choses en retour. A l'avenir sache que... la conversation ne fait pas parti du lot.

Gabrielle envoie la pochette sur Carlos.

CARLOS: Hé, je plaisantais, ho!

GABRIELLE: Ouais, c'est ça.

Carlos attrape Gabrielle.

CARLOS: Mais enfin, qu'est-ce qui te prends?

GABRIELLE: Lâches-moi!

CARLOS: Depuis un mois, je sais pas ce que tu as, tu es infernale.

GABRIELLE: Arrête.

CARLOS: Qu'est-ce qui va pas? Il faut que tu me le dises! Sinon, je le règle comment le problème?

GABRIELLE: D'accord, alors je trouve ça plus du tout exitant.

CARLOS: Qu'est-ce que tu attends de moi?

GABRIELLE: Je sais pas trop. Redeviens comme tu étais avant. Surprends-moi, ché pas, fais-moi vibrer.

CARLOS: D'accord.

Gabrielle le regarde insistante.

CARLOS: D'ACCORD.

Le matin, Susan vient de se réveiller en gros peignoir et pas coiffée, elle sort les poubelles. Mike est juste à côté.

MIKE: Salut Susan.

SUSAN: Mike?!?

MIKE: Un souci?

SUSAN: Jjjjje... je... je pensais pas qu'il pouvait y'avoir quelqu'un dehors, je... je viens de me lever.

MIKE: Je suis sûr que vous êtes très bien.

SUSAN: Oooooh.

Susan se lève et le chien de Mike se met à aboyer.

MIKE: Oh, doucement, Bomgo arrête.

Julie regarde par la fenêtre ce qui se passe.

MIKE: Bomgo, Bomgo non! Mais, ça suffit! Ex... excusez-le, il est... il prend facilement peur.

SUSAN: Oh non, c'est... je comprends c'est... c'est rien.

MIKE: Je ne voulais surtout pas vous déranger euh...

SUSAN: Haha.

MIKE: A une autre fois. Aller viens.

SUSAN: Ca vous direz de dîner avec moi?

MIKE: Rien que tous les deux?

SUSAN: Hahin. Oui euh... euh... non et... et Julie euh... hum... c'est...c'est ce qu'on fait quand...quand quelqu'un vient d'enménnager dans le voisinage, on... l'invite à venir manger un petit plat fait maison. C'est... une sorte de tradition.

MIKE: Je croyiez que vous étiez nulle en cuisine?

SUSAN: Euh... oui. Mais je commanderais quelque chose.

MIKE: Ah, vous invitez des gens pour un petit plat maison que vous commandez chez le traiteur?

SUSAN: Oui, c'est...c'est une sorte de nouvelle tradition. Je...je... j'improvise.

MIKE: Ah. Hinha. J'ai une idée, si ça vous convient, je fais le dînner et vous venez manger chez moi.

SUSAN: Oh! Génial. Hinhin.

MIKE: Vendredi soir, six heures?

SUSAN: D'accord, j'y serais.

MIKE: C'est d'accord. Tu viens?

SUSAN: Minhin. Oh, aurevoir Bomgo.

Le chien se met à aboyer fort et Susan sursaute.

MIKE: Chuuut.

SUSAN: Hinha.

Julie sourit par la fenêtre et Susan rentre en courant.

SUSAN: Julie, Mike Delfino vient de nous inviter à dînner vendredi!

JULIE: Ah ouais? Cool.

SUSAN: Sauf, que j'irais toute seule bien sûr, parce que t'auras attrapé un petit truc euh... un petit truc pas grave mais qui cloue au lit et qui t'oblige à... à manger liquide. Ouiiiiii!

VOIX OFF MARIE-ALICE: Julie se réjouissait de voir Susan raviver la flamme de l'amour. Oh, bien sûr, elle n'était pas au courant des récentes prouesses de son incendiaire de mère. Plan sur la maison en feu d'Edie.

Edie et Martha Hubber sont dans les décombres de la maison et cherche ce qui a résisté.

EDIE: Tout est parti en fumée, tout ce que mes ex-maris avaient gagnés à la sueur de leurs fronts... envolés.

MARTHA: Ne vous en faîtes pas pour les vêtements, j'ai organisé une collecte auprès des habitants du quartier.

EDIE: Quoi? Mais il est pas question que je porte les vieilleries des autres, moi!

MARTHA: Il faut choisir, sans-abri ou désagréable, vous ne pouvez décamment être les deux.

EDIE: Tiens, ça me fait penser mon assureur tarde à m'envoyer mon chèque. Je peux rester chez vous quelques semaines de plus?

MARTHA: Oh, mais bien sûr, quelle chrétienne refuserait l'hospitalité à une de ses amies dans le besoin?

EDIE: Hmmm.

On voit alors le bol doseur de Susan en mauvais état mais reconnaissable.

MARTHA: Han, regardez! Ca, on va pouvoir le récupérer, votre bol doseur, on peut gratter tout le brûlé et après vous verrez il sera comme neuf.

EDIE: C'est pas mon doseur! Le mien était en plastique.

MARTHA: Comment est-il arrivé ici?

EDIE: Aucune idée. On s'en fiche. Bon maintenant, posez ça et regardez plutôt si vous trouvez des bijoux!

VOIX OFF MARIE-ALICE: Le Docteur Albert Goldfine était le conseiller conjugal, le plus compétent de la ville. Il avait été confronté à des problèmes allant à l'abus de drogue. On voit une jeune fille en tenue de serveuse pleurer et à côté un homme complètement groggy et habillé comme un drogué. A l'infidélité. On voit un homme au look ringard avec des grooses lunettes rondes et à côté une jeune femme sexy avec un haut pailleté, très décolleté une fashion. En passant par la violence conjugale. Il y'a un couple de personnes âgées et la vieille femme prends le paquet de mouchoir pour taper som mari. Oui, le Docteur Goldfine, pensait avoir tout vu. Jusqu'au jour où il rencontra les Van de Kamp.

BREE: Bonjour, je suis Bree et voici mon mari Rex. Je vous ai apportée un pot-pourri de ma composition.

Bree va s'installer.

REX: La réponse est oui, vous allez faire fortune avec nous.

Lynette est au volant de sa voiture et à l'arrière les garçons chahutent et se chamaillent.

LYNETTE: Les garçons! Les GARCONS! Pitié, je vous en conjure, restez-assis! C'EST LA DERNIERE FOIS QUE JE VOUS LE DIT! METTEZ-LA CEINTURE!

Une moto de police de met à la suivre et lui fait signe de s'arrêter.

LYNETTE: Je suis sérieuse, attention je... Oh, zut! Mhhhhh!

Le policier s'avance vers la voiture de Lynette.

AGENT: Papiers du véhicule, s'il-vous-plaît. Madame, savez-vous pourquoi je vous arrête?

LYNETTE: J'ai ma petite idée.

AGENT: Vos enfants faisaient des bonds à l'arrière du véhicule au lieu d'être assis et bien attachés.

LYNETTE: Je...je...je... je sais, je les ai grondés mais ils m'écoutent jamais, c'est très... frustrant.

AGENT: Il faut que vous les fassiez obéir vos enfants. Après tout, c'est votre travail.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Il avait beau être policier depuis six ans, jamais l'officier Heiz, ne s'était retrouvé dans une situation aussi dangereuse. Remarquez, c'était la première fois qu'il donnait des leçons à une mère de famille.

Lynette sort de la voiture très enervée.

LYNETTE: Alors je suis une mauvaise mère?

AGENT: Madame, remontez dans votre voiture.

LYNETTE: Je fais tout toute seule, moi, figurez-vous! Mon mari est toujours en déplacement.

AGENT: Je vous demande de reculer maintenant.

LYNETTE: Ma baby-sitter vient d'intégrer le programme de protection des témoins, j'ai pas fait une nuit complète depuis six ans.

AGENT: Madame...

LYNETTE: Et vous là vous, vous vous ramenez et vous osez me juger!

L'agent a mais la main sur son arme. Pendant ce temps,les garçons s'amusent à faire des grimaces à l'officier de police.

AGENT: Bon, on oublie la contravention. Ce sera un avertissement, pour cette fois.

LYNETTE: J'accepte vos excuses.

Lynette remonte dans sa voiture et commence à démarrer.

AGENT: La ceinture.

On voit de loin une femme monter dans sa voiture et s'en aller. Puis une fois la voiture partir on voit Gabrielle sortir de sa voiture habiller en léopard et sonner à la porte, c'est John qui ouvre.

JOHN: Madame Solis?

GABRIELLE: Bonjour Jonathan.

Gabrielle et John entre dans la chambre de celui-ci.

JOHN: Et voila, c'est ma chambre. Oh, désolé pour le désordre.

GABRIELLE: Oh, ne t'inquiète pas pour ça.

JOHN: Vous avez raté maman. Elle entraîne l'équipe de foot de ma petite soeur le vendredi.

GABRIELLE: Oh, oui c'est ce qu'on m'a dit. Euh, John il faut qu'on parle un peu de ce qui s'est passé l'autre jour.

JOHN: Monsieur Solis ne se doute de rien, si?

GABRIELLE: Non, rassure-toi, il est totalement à l'ouest dieu le bénisse. Non voila, je me suis dit que les jours où tu viens faire le jardin, tu devrais vraiment faire le jardin.

JOHN: Hhho, super! Ah, carrément vous me jetez là! Dans ma chambre en plus.

GABRIELLE: Non non, ce n'est pas une rupture. Dernièrement c'est grâce à toi que j'aie pu tenir le coup. La seule chose c'est qu'on ne peut plus le faire à la maison.

JOHN: Bon. Dans ce cas, où voulez-vous qu'on le fasse?

GABRIELLE: Est-ce que tu sais exactement quand ta maman revient de l'entraînement de foot?

JOHN: Madame Solis.

GABRIELLE: On a peu de temps, tu devrais accélérer.

John commence à embrasser Gabrielle, et celle-ci voit alors une photo de John enfant avec une batte de base-ball, ça semble la gêner elle l'a fait alors tomber.

Dans le bureau du Docteur Goldfine, Bree et Rex sont en consultation et le Docteur les enregistre avec une cassette.

BREE: Nous sommes donc quatres en tout. Mon fils aîné Andrew a 16 ans, Danielle en a 15 et nous...

GOLDFINE: Inutile de sortir les photos, Bree vous avez passé presque toute la séance à parler de broutilles.

BREE: Oh, c'est vrai?

GOLDFINE: Oui, Rex lui s'est montré très locace sur les problèmes qui l'ont conduit ici, euhm... voulez-vous que nous parlions des sentiments que vous inspire votre couple?

BREE: Ho, euuhm... Docte...

REX: Il y'a une chose que vous devez savoir sur Bree, elle n'aime pas parler de ses sentiments, pour être honnete c'est difficile de savoir si elle en a. Est-ce qu'elle éprouve de la colère, de la rage... une joie intense? Mystère. Elle est toujours aimable. Et vous n'imaginez pas à quel point c'est agacant, quelque soit ses sentiments, ils sont enfouis...

Bree remarque alors que le bouton de la veste du Docteur Goldfine est sur le point de tomber et n'écoute plus la conversation, elle se focalise sur le bouton. Elle commence alors à sortir sa petite boîte à couture qui se trouve dans son sac.

GOLDFINE: Euh... Bree. Bree.

BREE: Euuhm... pardon? Oh, je suis désolée.

GOLDFINE: Vous souhaiteriez réagir peut-être à ce que Rex vient de dire?

BREE: Oh, euuhm... euh...

GOLDFINE: Y'a t'il une part de vérité? Les tâches ménagères sont-elles pour vous un moyen de vous désengager émotionellement?

BREE: Bien sûr que non.

Bree range tout à coup sa bôite de couture dans son sac.

BREE: Hinm.

De nouveau dans la chambre de John, Gabrielle se rhabille et John est en caleçon allongé dans son lit.

JOHN: Aaaah, c'est super. J'ai des tonnes de devoir à faire ce soir. C'est plus facile de se concentrer après l'amour.

GABRIELLE: Si j'aie pu être utile, tant mieux. Les études c'est important.

JOHN: Oh, j'ai quelque chose pour vous. Je la gardais pour quand j'irais tondre vôtre pelouse.

John va prendre une magnifique rose rouge.

JOHN: Mais, vu que vous êtes là.

GABRIELLE: Oh, c'est une rose!

JOHN: Pas n'importe quelle rose. Regardez ses pétales, pas un seul défaut. Elle est parfaite.

GABRIELLE: Oh, John.

JOHN: Comme vous.

VOIX OFF MARIE-ALICE: La réalité l'avait clouée sur place.

JOHN: J'ai passé des jours et des jours à la chercher, je l'aie enfin trouvée.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Pour John, il ne s'agissait plus d'une petite histoire sans importance. Gabrielle comprit qu'il était en train de tomber amoureux d'elle.

GABRIELLE: Elle est... magnifique. Je... je dois y'aller! Hmmm.

JOHN: A bientôt.

Mike sort de sa voitura avec plein de sac à la main.

SUSAN: Salut. Hinhin. Qu'est-ce qui y a au menu?

MIKE: Moh euh... j'en ai discuté avec Julie...

Susan lui prend un sac.

MIKE: Merci, je l'ai écoutée ce sera un romsteak. Votre viande préférée, je crois.

SUSAN: Ah, oui j'adore le romsteak.

Edie arrive en voiture.

EDIE: Salut Mike. Susan.

SUSAN: Edie.

MIKE: Je suis désolé pour vôtre maison, vous tenez le choc?

EDIE: Oh, ça peut aller. Ooouh, il y'a une petite fête en prévision?

MIKE: Non, c'est Susan qui m'invita à son traditionnel dînner de bienvenue dans le quartier sauf que c'est moi qui cuisine.

SUSAN: Hahin.

MIKE: Et euh... que c'est moi qui reçoit.

EDIE: Hin. Traditionnel? J' y aie pas eu droit moi.

SUSAN: Oh, euh... disons que c'est une nouvelle tradition.

MIKE: Rien de compliqué, ce sera en toute simplicité.

EDIE: Mmmmmmh, ça donne envie!

VOIX OFF MARIE-ALICE: Susan, sentit un malaise envahir tout son être.

EDIE: Je n'ai mangé que des sandwichs ces derniers temps.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Comme si elle assistait à une catastrophe au ralenti. Elle la voyait venir mais elle était incapable de l'arrêter.

Mike regarde Susan.

SUSAN: Edie, veux-tu te joindre à nous pour ce dînner?

EDIE: Ooh, tu es un ange Susan. Non, non je ne veux pas vous déranger, trois ça fait un de trop.

MIKE: Non, c'est un dînner entre voisins. Enfin... d'ailleurs Susan viendra avec Julie.

SUSAN: Oui, un dînner entre voisins. lus on est de fous plus on rit.

EDIE: Dans ce cas, c'est avec plaisir.

MIKE: D'accord. Demain soir, on passe à table à six heures.

EDIE: Super. Oh, euh... Susan.

SUSAN: Oui?

EDIE: Ca compense, c'est pour le dînner que tu ne m'as jamais offert. Huim.

SUSAN: Exact! Hiinhaha.

EDIE: Ciao.

Edie s'en va.

MIKE: J'aurais ptet du lui dire qu' y aura du steak, Edie n'est pas végétarienne j'espère?

SUSAN: Oh, non, non. Non, Edie est une vraie carnivore.

Martha et Lynette sont sous le porche de celle-ci. Lynete lui donne le carton de vêtements pour Edie.

LYNETTE: Voila, euh... les vêtements pour Edie. Bon, ce n'est pas d'une élégance folle ce que j'ai trouvé.

MARTHA: Oh, ne vous en faîtes pas, elle est réduite à la mandicité, elle ne va pas faire la fine bouche.

Martha sort un haut ringard.

MARTHA: Mais on n'est pas obligé non plus de retourner le couteau dans la plaie.

LYNETTE: Euh... j'étais en train de leur faire à dînner alors...

MARTHA: Oui, message reçu. Je vous aie fait assez retardée.

LYNETTE: Non, non.

MARTHA: Ah, au fait, la conductrice que j'ai vue se faire arrêter, c'était bien vous, n'est-ce pas?

LYNETTE: Oui, les petits chahutaient comme toujours et je n'arrivais pas à les faire asseoir.

MARTHA: C'est tellement têtu parfois les garçons.

LYNETTE: Mais ce n'est pas faute d'essayer, je... je crie c'est vrai, je les menace, je les résonne, je les suplies, rien n'y fait, j...j'ignore si...si c'est parce qu'ils sont encore trop jeunes pour comprendre ou... parcequ'ils éprouvent... une joie perverse à me tester.

MARTHA: Pour ma mère c'était un calvaire de m'avoir dans la voiture. Un jour que j'étais plus infernale que jamais, elle s'est arrêtée et puis elle m'a laissée au bord de la route. Elle est repartie sans se retourner!

LYNETTE: Vous êtes sérieuse?

MARTHA: Oh, elle a tout de suite fait demi-tour, mais je n'ai jamais plus chahuté en voiture. Vous devriez essayer.

LYNETTE: Madame Hubber, vous croyez que je pourrais abandonner mes enfants au bord d'une route?

MARTHA: Ma chère, en matière de discipline, il faut savoir faire preuve de créativité, ma mère le savait ça. Une femme censée, aujourd'hui elle est en maison bien sûr, son pauvre cerveau est en compote.

LYNETTE: Mmmmh, il faut que j'y retourne, je vous l'aie dit, je fais le dînner.

MARTHA: Oh, quelle pipelette je fais, hmm. Aurevoir.

LYNETTE: Aurevoir.

Susan est en train de rentrer chez elle, quand Martha Hubber l'interpelle.

MARTHA: Susan! Avez-vous trouvé de vieux vêtements pour Edie? Elle n'a rien à se mettre sur le dos.

SUSAN: Elle qui adore être en tenue légère, ça tombe bien.

MARTHA: Oh, Susan. Edie est peut-être une fille facile mais elle n'en est pas moins un être humain.

En face, Zach arrose la pelouse. Susan regarde le mot qu'elle garde dans sa poche. Susan va voir Zach.

SUSAN: Zach? Ton père est là? Il faut que je lui parle.

Paul est dans le garage en train de scotcher le coffre à jouets qui est entouré d'une tonne de plastique et que l'on distingue à peine. Zach ouvre le garage et Susan arrive.

SUSAN: Salut Paul.

PAUL: Salut.

SUSAN: J'espère que je ne te dérange pas.

PAUL: Je vais pas tarder à y'aller en fait.

SUSAN: Euh... chui juste passée te dire bonjour et enfin... voir comment vous allez, tous les deux.

PAUL: On essaie d'avancer. C'est pas facile.

SUSAN: Je peux juste imaginer. Vu que je ne sais pas pourquoi Marie-Alice...

PAUL: Pourquoi, quoi?

SUSAN: Pourquoi, elle a fait ça?

Paul tente de mettre le coffre dans la voiture.

SUSAN: Oh, attends je vais t'aider.

PAUL: C'est bon, ça va aller.

SUSAN: Excuse-moi, si je t'aie choqué.

PAUL: Je peux te parler franchement?

SUSAN: Oh, bien sûr!

PAUL: Je me fous de savoir quelles ont été ses raisons. Peut-être qu'elle était déprimée et peut-être qu'elle s'enuyait, quelle importance? Elle a abandonné son mari et son fils et ça je lui pardonnerais jamais.

Paul monte dans sa voiture et s'en va.

Susan est chez elle et réfléchit.

VOIX OFF MARIE-ALICE: En observant Susan, je ne pus m'empêcher d'être désolée pour elle. Elle avait tellement envie de savoir pourquoi j'avais fait ça.

Paul est sur une route isolée près d'un lac, il prends le coffre et le jette à l'eau, celui-ci coule au fond du lac.

VOIX OFF MARE-ALICE: Pourquoi, je m'étais suicidée? Il ne suffit pas de vouloir la vérité. I l faut savoir où la chercher. Et la vérité n'est pas facile à trouver parce qu'elle sait où se cacher.

Julie est dans la cisine et regarde les sacs des courses, quand on toque à la porte c'est Madame Hubber.

MARTHA: Bonjour Julie. J'aie vue avec ta maman pour la collecte de vêtements pour Edie.

JULIE: Elle est chez Madame Van de Kamp mais je vais aller voir si elle n'a pas fait un paquet.

Julie s'en va. Martha entre et regarde ce qu'il y a dans les sacs de course. Elle sort un parfum et l'essaye puis elle trouve un bol doseur. Julie revient à ce moement.

MARTHA: Oh, euh... Julie. Euh, j'étais en train de, d'admirer vôtre euh... nouveau bol doseur.

JULIE: Hin, on n'a perdu celui qu'on avait.

MARTHA: Sans blague?

JULIE: Bon, j'ai rien trouvé en haut, chui désolée.

MARTHA: Oh, ça ne fait rien.

JULIE: Si vous-voulez, je peux remonter voir.

MARTHA: Non, tu en as fait plus qu'il ne fallait. Vraiment.

Madame Hubber s'en va.

Bree est dans la salle d'attente du cabinet du Docteur Golfine, il arrive.

GOLDFINE: Bree, je viens d'avoir Rex au téléphone, il ne pourra pas vous retrouver ici aujourd'hui. Un imprévu qui nécéssite sa présence à l'hôpital semble-il.

BREE: Oh, je regrette qu'il ne m'ait pas appellé.

GOLDFINE: Il a laissé entendre que vous aimeriez peut-être que je vous prenne exeptionellement en séance... individuelle. Euh, vous êtes restée très discrète lors des séances en couple.

Bree remarque à nouveau le bouton sur le point de tomber, sur la veste du Docteur.

BREE: Comment? Oh, euh... non, non sans façon, j'ai une quantité folle de choses euh, à faire aujourd'hui.

GOLDFINE: Ah, vous, vous êtes sûre?

BREE: Euuh... oui! J'en suis certaine.

GOLDFINE: D'accord.

Bree commence à s'en aller et revient finalement, elle toque et ouvre la porte.

BREE: Docteur Goldfine, il y'a une chose que vous pouvez faire pour moi.

GOLDFINE: Quoi dont?

BREE: Enlevez vôtre veste.

Gabrielle et Susan rentre chez Gabrielle avec des sacs de shopping à la main.

GABRIELLE: Alors maintenant, tu enmènne Julie à ton dînner en tête-à-tête avec Mike?

SUSAN: Oui, comme Edie sera de la fête, je vais avoir besoin d'un soutien moral.

GABRIELLE: J'hallucine, elle a réussi à se mettre sur le coup? Pourquoi tu l'as laissée s'incruster?

SUSAN: Je sais pas, j'étais sur le point de l'envoyer dans les cordes mais tout s'est passé si vite.

GABRIELLE: Bon, tu sais ce que tu vas faire? Tu vas arriver en avance et passer du temps avec le beau Mike avant que ce baracouda ne surgisse.

SUSAN: Ca, c'est une idée. Edie arrivera à six heures moins le quart, ce qui veut dire que sa paire de lolos sera là à cinq heures et demie, donc je dois y être à cinq heures.

GABRIELLE: Bravo. Je vais monter tout ces sac dans ma chambre.

SUSAN: Je vais garder mon seul et unique sac et rentrer.

GABRIELLE: D'accord. 

SUSAN:Eh, elle est belle cette rose! Où tu l'as eu?

GABRIELLE: Oh, c'est John qui me l'as donné.

SUSAN: Quoi? John? Ton jardinier, il t'a donné une rose?

GABRIELLE: Oui. Je fais mettre de nouveaux massifs de fleurs devant et il me l'a donné pour que je voie la couleur.

SUSAN: Oh.

GABRIELLE: Oui.

SUSAN: D'accord. Elle est belle, tu trouves pas?

Susan s'en va.

GABRIELLE: Oui, très.

Dans le cabinet du Docteur Goldfine, Bree est en train de recoudre le bouton de se veste.

GOLDFINE: Euh, je... him, ne crois pas que Freud approuverait ceci.

BREE: On se moque de ce que pense Freud, j'ai fait psycho à la faculté, il m'a enseigné tout ce qu'il faut savoir sur lui, abjecte humainement parlant.

GOLDFINE: Qu'est-ce qui vous fait dire ça?

BREE: Mais oui, réfléchissez. Il était enfants dans les années 1860, à l'époque il n'y avait pas d'électroménager. Sa mère devait tout faire à la main elle se... elle se tuait à la tâche la pauvre du matin au soir. Sans parler des innombrables sacrifices qu'elle a probablement du faire dans l'interêt de sa famille et lui qu'est-ce qu'il fait? Il devient un homme, il devient un célèbre en colportant une théorie selon laquelle une majorité des problèmes d'adultes pourrait avoir un lien avec une chose affreuse que leur mère aurait faite. Oh, j'imagine combien elle a dûe se sentir trahie, il a vu le travail qu'elle a fournie, il a vu ce qu'elle a fait pour lui. As-t'il songé ne serait-ce qu'un seul instant à la remercier? J'en doute.

Bree qui a finit aide le Docteur Goldfine a remettre sa veste.

BREE: Et voila.

GOLDFINE: A titre d'information, beaucoup de théories Freudiennes ont depuis lors été dicréditées.

BREE: Tant mieux!

Lynette est en voiture et les garçons chahutent toujours.

GARCONS: Aller, on joue? Ouais! Aller, ouaiis héhéhé. Super, ouis c'est trop rigolo!

LYNETTE: C'est bon là, je ne veux pas vous le redire les garçons, assis! Je ne rigole pas ok? Je suis sérieuse, attention vous, vous allez avoir des gros problèmes si vous ne restez pas assis et attachés!

Les garçons parlent tout doucement.

PARKER: On va jouer autrement, ouais. Ca va être rigolo.

Les garçons regardent Lynette malicieusement.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Ce fût le déclic, Lynette comprit qu'il ne s'agissait pas d'enfantq qui jouaient en toute innocence, ils la provoquaient. Donc, elle décida que le moment était venu de faire preuve de créativité.

Lynette s'arrête dans un quartier résidentiel, sort de la voiture et ouvre la portière arrière.

LYNETTE: Sortez! Vous n'êtes pas sages? Alors pas question de rester dans la voiture. Toi descends et que ça saute!

Les 3 garçons sont dehors. Et Lynette s'en va.

LES GARCONS: Où est-ce qu'elle va? Je sais pas. Où est-ce qu'elle va?

Lynette s'est arrêtée à l'angle d'une rue et attends quelques secondes.

LYNETTE: Ok. Maman est un génie. Cinq, six c'est bon.

Lynette fait demi-tour mais quand ell revient les garçons ne sont plus là. Lynette descend complètement paniquée.

LYNETTE: Han, ho, ho! Hooo, ho! Oh non! Je reviens, maman revient. Les garçons? Les garçons?!? OU ETES VOUS? LES GARCONS! PORTER? PRESTON, PARKER? SI VOUS VOUS CACHEZ CA SUFFIT MAINTENANT! PARCE QUE MAMAN NE TROUVE PAS CA DROLE DU TOUT!

Une grosse femme sort d'une maison.

LYNETTE:  Oh, excusez-moi, je suis désolée mais je cherche mes fils, trois petits rouquins, est-ce que vous les auriez-vu par hasard?

FEMME: Vous aussi, je vous ait vue, vous êtes partie en les laissant tout seuls.

LYNETTE: Je sais ils étaient déchaînés, je voulais juste leur faire peur, est-ce que vous savez où est-ce qu'ils sont allés?

FEMME: Oui, oui ils sont dans ma cuisine.

LYNETTE: Ooooh!

FEMME: Bon, écoutez, apparemment vous avez un peu de mal à maîtriser votre colère.

LYNETTE: J'ai... quatre enfants, âgés de moins de six ans et absolument oui, j'ai du mal à maîtriser ma colère.

Lynette essaie de passer mais la femme l'en empêche.

FEMME: Oui, eh bah vous devriez aller consulter. Parce que abandonner ses enfants c'est...

LYNETTE: Oh! Mais je, je suis revenue, je ne les ait pas abandonnées!

FEMME: Non, moi ce que je dit c'est que ce n'est pas normal.

LYNETTE: Oui, mais mes enfants ne sont pas normaux, je suis désolée je n'ait pas le temps alors je... venez les garçons, oh!

FEMME: Si vous voulez les récupérer il va falloir vous calmer d'abbord.

Les garçons arrivent derrière.

LYNETTE: Dans la voiture.

PORTER: Y'a des gateaux chez elle.

LYNETTE: Bon, prenez-les, on s'en va.

FEMME: Non, non, non restez où vous-êtes mes lapins.

LYNETTE: Alors là, pas question!

Lynette essaie de nouveau de passer mais la femme l'attrape fermement par le bras.

FEMME: Ma petite dame, il faut qu'on discute.

PORTER: Vous allez laisser ma maman tranquille!

LYNETTE: Mais enfin, lachez-moi! Qu'est-ce qui vous prends?

Porter commence à mordre la cuisse de la femme. Et les deux autre la poussent.

FEMME: Espèce de petite... Aaah.

La femme tombe par-terre.

LYNETTE: Han! Courez les garçons, courez!

PARKER: Viite!

Les garçons courent et montent dans la voiture. Lynette fait de même. Pendant ce temps, la femme s'est relevée.

LYNETTE: Oh, c'est pas vrai!

FEMME: Revenez-ici!

La femme se met à courir.

LYNETTE: Bon, les garçons il faut mettre vôtre...

Lynette se retourne mais les garçons on déjà mis leur ceinture, Lynette semble satisfaite, elle démarre et s'en va en trombe.

FEMME: REVENEZ OU JE PREVIENS LES SERVICES SOCIAUX!

Gabrielle est dans ses escaliers et regarde la rose en souriant. Quand elle entend soudain le klaxon d'une voiture. Elle sort une magnifique voiture de sport noire. Entourée d'un noeud de papier cadeau.

GABRIELLE: Han! Ca alors, c'est pas vrai, Carlos! Hinhin.

CARLOS: Je l'ait vue en passant devant chez le concessionaire, je me suis dit, "Gabrielle serait sublime là-dedans.".

GABRIELLE: Carlooos! Haaa!

CARLOS: Héhinhin.

GABRIELLE: Hahaha! Ouuah!

CARLOS: Elle m'a coûté la peau des fesses.

GABRIELLE: C'est pas vrai!

CARLOS: Système de navigation intégrée, enceinte stéréo 200 watts, radar de recul...

GABRIELLE: Oh, mon chéri, elle est magnifique! Hanhoo!

CARLOS: Alors? Est-ce que je t'ai fait vibrer?

GABRIELLE: Oh, mais tout à fait! Haa!

CARLOS: Hinhinhinhinhin. C'est pas le plus beau cadeau que t'ai jamais eu?

VOIX OFF MARIE-ALICE: Gabrielle savait combien ce geste avait côuté à Carlos, alors elle réagit à sa manière, elle n'en connaissait pas d'autre.

Gabrielle sourit et embrasse Carlos, puis elle lui saute dans le bras.

GABRIELLE: Hahahahahahahaha!

On voit alors John arriver de loin et les regarder l'air triste.

VOIX OFF MARIE-ALICE: A quoi bon, répondre sincèrement à la question de son mari, il n'aurait pas compris, en fin de compte, rare sont les hommes qui comprennet la valeur que peut avoir une petite rose parfaite.

Susan, s'apprête à toquer à la portde Mike, quand elle aperçoit Bomgo, qui se met à grogner et à aboyer. Susan sursaute puis sonne à la porte. Mike ouvre.

SUSAN: Ah.

MIKE: Susan!

SUSAN: Euh, je vous déange pas? Je suis venue plus tôt pour vous donner un coup de main.

MIKE: Oui, oh euhm...

Edie apparaît sortant de la cuisine avec un tablier autour du cou.

EDIE: Salut Susan.

SUSAN: Haha.

EDIE: Oh, rassure-toi, Mike et moi on contrôle la situation. Humhumhu.

MIKE: Oui.

SUSAN: Ooh, hinhaha. Euh...

Bomgo se remet à aboyer.

MIKE: Bomgo! C'est fous ça, pourquoi il vous aboie toujours dessus?

SUSAN: Hinhéhé.

EDIE: Moi, j'y verrais rien de personnel. Les chiens sont très sensibles, qu'est-ce qui ya mon Bomgo, hein? C'est dur de savoir ce qui leur fait peur, hum?

Edie acresse bOmgo, et celui-ci ne dit rien.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Susan eut l'impression d'avoir entendue un son de cloche au loin.

EDIE: Un drôle de bruit? C'est ça? Qu'est ce que c'était? Une drôle d'odeur, peut-être, hum?

Mike regarde Edie et Bomgo en souriant.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Le premier round avait commencé.

Rex et Bree sont en consultation avec le Docteur Goldfine.

REX: Non, je dis seulement que cette théorie selon laquelle il faut être deux pour qu'un mariage échoue est de la connerie. S'il y'a des problèmes dans nôtre couple c'est à cause d'elle.

BREE: Je regrette, c'est faux Rex.

REX: D'accord, très bien, dis-moi ce que j'ait fait de si épouventable durant ces vingt dernières années?

Le Docteur Goldfine regarde le bouton de se veste qui a été recousu par Bree.

REX: Tu n'as rien à répondre parce que j'ai été un mari merveilleux et que ça te tuerait d'admettre ça.

GOLDFINE: Rex, par curiosité, vous arrive t'il de reconnaître es bienfaits de la vie commune avec Bree?

REX: Hein?

GOLDFINE: Oui, vous l'avez vous-même reconnu, vôtre maison est toujours impeccable, vos vêtements toujours repassés et elle est semble t'il une cuisinière hors-pair, alors magré ces défaut, l'idée vous vient-elle parfois de lui dire... merci?

REX: Lui dire merci?

GOLDFINE: Ouais.

Chez Mike, tout les convives sont à table, quand Bomgo monte dessus et se met à lécher l'assiette d'Edie.

EDIE: Hmmm! Oh, hum!

MIKE: Oh! euh... Bomgo, Bomgo!

EDIE: Oooh, oh!

MIKE: Descends de la, aller! Descends de là!

EDIE: Aller vas t'en, aller!

MIKE: Désolé, hinhin. Chui désolé.

EDIE: Bomgo! Hihi.

MIKE: Oui alors euh, c'est qui le type en face de chez Madame Hubber?

SUSAN: Hmm, hum, c'est Monsieur Mullen, il faut savoir que si il vous invite a entrer chez lui il vous présentera toutes ses bébêtes.

MIKE: Oh, mais c'est pas grave j'adore les animaux.

SUSAN: Il est taxiderniste. Hinhinhinhihihi.

MIKE: Oh, oui. Ah d'accord, hahaha. Merci pour la mise en garde. Hinhinhin.

EDIE: C'est pas le frère de Monsieur Mullen qui s'est occupé de ton divorce?

SUSAN: Euh, si, si c'est lui.

EDIE: Humhm, j'ai envie de te dire une chose, au... au fond de moi Susan, je suis persuadée que toi et Karl vous vous remettrez ensemble.

MIKE: Vraiment?

EDIE: Oh oui, oui je n'ai jamais vu deux personnes s'aimer autant qu'eux, ce qui veut dire qu'elle ne trouvera jamais quelqu'un avec qui le courant passe aussi bien.

SUSAN: Haain!

EDIE: Jamais.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Garder le sourire, Susan ne pouvait rien faire de plus à ce stade. C'était le deuxième round, elle s'en prenait déjà plein la figure.

JULIE: Ah, au fait Madame Britt...

VOIX OFF MARIE-ALICE: Edie avait oublié un détail...

JULIE: Devinez qui j'ai toujours bien aimé...

 VOIX OFF MARIE-ALICE: Susan avait une alliée sur le ring.

JULIE: Monsieur Roswell. Votre quatrième mari.

EDIE: Oh, c'était mon second mari, je n'ai été mariée que deux fois. Hinhin.

JULIE: Deux fois? Vous n'étiez pas mariée avec le type tatoué sur tout le corps qu'ils ont embarqués avec des menottes?

SUSAN: Non Julie, elle n'a jamais été mariée avec Javier, c'était juste un de ses nombreux amis. On devrait changer de sujet vous ne croyez pas? Euh, sauf si tu veux en parler encore un peu.

Bomgo remonte soudain sur la table.

EDIE: Haan!

MIKE: Bomgo! Descend!

EDIE: Non ce n'est rien c'est rien. Je vais vous montrer quelque chose, Bomgo.

MIKE: Il raffole de sauce.

EDIE: Allez hop. Pendant que vous prépariez la salade je lui ait appris quelque chose. Debout.

Edie se lève et tiens un bout de viande plein de sauce au bout de sa main, elle tend le bras, Bomgo se met sur ses deux pates arrière et tourne autour d'elle.

EDIE: Oh, oui bravo c'est bien.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Susan était furieuse contre Edie qui se servait d'un chien pour obtenir les faveurs de son maître. Furieuse contre Mike aussi aveuglé par une manoeuvre aussi grossière.

SUSAN: Bon euh...

VOIS OFF MARIE-ALICE: Mais surtout...

SUSAN: Vous savez quoi je vais chercher le dessert hinhin.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Furieuse contre elle-même. Pourquoi n'avait elle pas eu cette idée la première.

MIKE: J'arrive à peine à le faire asseoir.

EDIE: Oh, c'est un gentil chien. Tu es le plus beau des toutous. Parfaitement.

MIKE: Je ne l'avais jamais vu marcher sur deux pattes.

EDIE: C'est qu'il sait vers qui aller. Hein Bomgo?

MIKE: Oui ça a tout de suite accroché.  Ca a l'air de l'amuser.

SUSAN: Voila ton dessert.

EDIE: Merci, mmmh, Mike ca a l'air délicieux. Miam miam.

MIKE: Haha.

EDIE: Mmmmh.

Susan est dans la cuisine quand elle voit le pot à sauce, elle trempe alors les doigts dedans et s'en met derrière l'oreille et sur la main. Susan revient alors avec les desserts, elle passe devant Bomgo et lui fait sentir sa main qu'il met tout de suite à lécher et Susan s'accroupit et Bomgo lui lèche le cou et l'oreille.

MIKE: Oh, regardez on direr que Bomgo est enfin décider à faire ami-ami avec Susan.

SUSAN: Hinhahahaha. Au début, c'était loin d'être gagné mais maintenant on s'adore. Hinhahahaha.

MIKE: Oui.

SUSAN: Hahahaha, ouuh il est gentil le chien. Hinhahaha.

Soudain le chien se met à tousser bizarement.

SUSAN: Bomgo, qu'est ce qu'il y'a?

EDIE: Qu'est ce qui lui arrive?

MIKE: J'en sais rien, je ne l'ai jamais entendu faire ça. Ca va mon grand?

JULIE: Maman!

Julie fait signe qu'elle n'a plus qu'une seule boucle d'oreille, Bomgo a avalé la deuxième.

MIKE: Eh, ca va? Ca va?!

Mike comprend lui aussi et n'a pas l'air content.

Mike est dehors il porte Bomgo dans ses bras et le met dans la voiture les filles sont derrière.

MIKE: Appelez le vétérinaire, dîtes lui que j'arrive son numéro est sur le frigo.

EDIE: D'accord. Surtout ne vous faîtes pas de souci, moi je vais rester là je vais tout débarasser.

MIKE: Merci Edie.

SUSAN: Est ce que je peux vous être utile?

MIKE: Non!

Chez le vétérinaire, Mike fait les cent pas quand Susan arrive.

SUSAN: Salut.

MIKE: Salut.

SUSAN: Alors comment est-ce qu'il va?

MIKE: Hmm, pour l'instant j'attend de savoir si ils doivent opérer.

 SUSAN: Oh non! Rhha, euh...

Susan sort un os en cahotchouc de son sac.

SUSAN: J'ai euh... en venant j'ai... j'ai acheté ça pour euh... Si vous saviez comme je suis désolée.

MIKE: Je m'en veux de vous avoir envoyer promener, je... j'étais tellement inquiet...

SUSAN: Ah non, non! C'est rien.

VETERINAIRE: Bonne nouvelle, l'opération ne sera pas nécéssaire.

SUSAN: Oh! C'est formidable. Hinhin.

VETERINAIRE: On vient de lui donner un laxatif pour qu'il expulse la boucle d'oreille. Voulez-vous qu'on la cherche une fois que ce sera fait?

SUSAN: Ah euh... c'est, c'est pas utile, non.

VETERINAIRE: Très bien, vous devriez pouvoir repartir avec Bomgo dans une heure a peu près.

SUSAN: Wahoo. Vous devez être drôlement soulagé.

MIKE: Je suis désolé, j'étais vraiment très inquiet et...

SUSAN: Oh, c'est votre chien c'est logique.

MIKE: Non en réalité, Bomgo n'est pas mon chien c'est le chien de ma femme. Une des dernières choses qu'elle m'ait demandé à l'hopital avant son décès, c'est de veiller sur lui et naturellement je lui ait promis de bien m'en occuper.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Soudain, Susan comprit quelque chose qui lui avait échappé jusque là.

MIKE: Ah, il comptait tellement pour elle, je...

VOIX OFF MARIE-ALICE: Mike Delfino était toujours amoureux de sa défunte épouse.

MIKE: Et si quelque chose lui arrivait j'aurais l'impression de la trahir. Je sais que ça a l'air bête mais je...

VOIX OFF MARIE-ALICE: Il était désormais évident que ni elle ni Edie ne pourrait de sitot revendiquer une place dans le coeur de Mike.

SUSAN: Non, je vous assure, pas du tout.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Donc elle décida que pour l'heure elle se contenterait d'être son ami.

Susan tend l'os à Mike.

SUSAN: C'est pour vous. Haha. Enfin pour Bomgo, vous le lui donnerez.

Edie est chez Mike en train de tout débarasser, elle ouvre le plaquard pour ranger des bouteille.

VOIX OFF MARIE-ALICE: Oui, quand je reviens sur le monde que j'ai laissé derrière moi, tout a l'air tellement évident.

Un peu plus bas, ce qu'Edie ne voit pas c'est de gros paquets de billets, et le plan de Wisteria Lane avec des indications.

VOIX OFF MARIE-ALICE: La beauté qui attend d'être révélé.

Juste au dessus toujours des plans mais avec un revolver en plus.

VOIX OFF MARIE-ALICE : Les mystères, impatients d'être élucidés. Mais les gens sont sur leurs lancées. Ils prennent trop rarement le temps de s'arrêter et de regarder autour d'eux. Quel dommage vraiment, il y'a tant de choses à voir.

Le coffre à joeuts que Paul avait balancé à l'eau remonte soudain à la surface.

FIN

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